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La feinte du jeune écervelé

LES CHRONIQUES DES NAACALS

Saga littéraire de Fantasy

Début de la rédaction : 23 juin 2015

Auteur : Jack Hydra (également administrateur du site)

Se décompose en opus.

Synopsis :

            Le monde n’était pas tel que nous le connaissons. Et chaque homme et chaque femme n’étaient pas tels qu’ils sont aujourd’hui. C’est sur cette planète que nous appelions autrefois Tiamat, et plus particulièrement sur ce continent que nous appelions la Terre Providentielle, qu’émergea la première grande civilisation de l’Histoire de l’Humanité : la Civilisation des Naacals. Laquelle civilisation, qui conquit presque tout Tiamat, fut gouvernée par un Empereur sage et généreux, qui veillait au bien-être de tous ses sujets, peu importe leur âge, leur situation … Ce récit, Les Chroniques des Naacals, ou L’Encyclopédie pour les plus intellectuels, retrace l’aventure extraordinaire de ces hommes et ces femmes ordinaires qui, par leur témérité, leur persévérance et leur désir d’humanité, ont su construire la société la plus prodigieuse qui ait jamais existé.

            Rejoignez Gaal Ihed et son amie Guëlle Dolen sur le chemin des Perendils – les Cinq Pierres Sacrées – et entamez avec eux un voyage à travers les contrées les plus hostiles de la Terre Providentielle. Tous deux vont devoir faire preuve de courage et de fermeté, car des ennemis bien plus redoutables que Marmand se mettront en travers de leur route.

Cf "Infos sur la saga"

Combattante

L’on m’a dit, à plusieurs reprises, qu’il ne faut jamais abandonner, que se laisser aller est le meilleur moyen de sombrer dans de dangereuses illusions...

Ceci, je l’ai constaté de nombreuses fois, quand Maître Marddin me faisait travailler, chaque jour, comme un forcené, ma technique du Hàka, ma faculté à jeter les sorts, et certaines techniques de main.

Mais, n’étant pas étudiant de nature, il était parfois difficile de retenir tout ce que mon Maître m’apprenait en une seule journée ! Ma petite Guëlle semblait retenir les leçons plus facilement. Elle était plus intelligente, mieux valait ne pas m’en faire une ennemie !

Me battre contre elle, non, je ne le désirais pas. Pourtant, mon Maître me somma de la défier au Hàka ! Je n’avais nullement la force de la combattre. Mes sentiments pour elle m’en empêchaient. Mais mon Maître me hâtait de l’attaquer. Je vis dans ses yeux qu’il espérait ma victoire. Il n’appréciait pas tellement Guëlle mais par affection pour moi, il l’acceptait à nos côtés. Et puis, il lui reconnaissait quelques qualités dont nous aurions grand peine à nous passer.

Alors, contraint, je m’apprêtai à ouvrir la danse, quand je vis une lueur de défi dans les yeux de ma dulcinée. Je constatai, étonné, que se battre avec moi ne la dérangeait pas. Peut-être voulait-elle prouver qu’une fille pouvait très bien se défendre seule, sans l’aide de qui que ce soit ?

Eh bien, dans ce cas, j’allais lui donner satisfaction. Je m’avançai vers elle, faisant tournoyer mon Hàka au-dessus de ma tête. Le plus redoutable serait de feindre d’attaquer de face, tout en enchaînant avec un coup redoutable sur les côtes ou, pire encore, d’utiliser le Savoir Ancestral pour se déplacer derrière elle et lui briser la nuque. Mais je ne le fis pas. J’attaquai de front.

Sentant mon attaque venir, elle utilisa ce que mon Maître croyait être une technique de Magicien, mais qui était en fait un stratagème de défense Elendar.

Je me retrouvai à terre, désarmé, le Hàka de Guëlle et le mien sous la mâchoire, pour me soumettre.

Mon Maître, qui n’était pas dupe, cria :

« Jeune écervelé, qu’est-ce qui t’as pris de la laisser gagner ? Cela te rend-il si mal à l’aise d’attaquer une petite fille ? »

Je rétorquai à mon tour :

« Je ne m’aventure pas dans un tel combat. »

Et mon Maître, aussitôt :

« Que veux-tu dire ? »

Je m’expliquai, comme il se doit :

« Herkélion disait : la pire erreur est d’attaquer un ennemi par une de nos forces qu’il connaît déjà, mais la sagesse est de l’anéantir par un atout qu’il ignore ou qu’il prenait pour une faiblesse. »

Mon Maître reprit :

« Et alors ? »

Je terminai :

« Mon Hàka est imbibé du pouvoir du suaire d’Herkélion. Guëlle le tenant sous ma mâchoire, je n’ai qu’à souffler dessus pour qu’il s’embrase et terrasse mon adversaire. »

J’avais dit ses mots d’un air tellement sincère, avec une sérénité sans faille, que même mon Maître n’y vit que du feu !

Il me félicita pour ma stratégie qui était digne d’un Elendar ! Et moi, j’étais heureux de ne pas m’être frotté à l’élue de mon cœur.

Gaal Ihed, Journal d'un Jeune Ignorant

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