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L'errance sentimentale de Maître Marddin

LES CHRONIQUES DES NAACALS

Saga littéraire de Fantasy

Début de la rédaction : 23 juin 2015

Auteur : Jack Hydra (également administrateur du site)

Se décompose en opus.

Synopsis :

            Le monde n’était pas tel que nous le connaissons. Et chaque homme et chaque femme n’étaient pas tels qu’ils sont aujourd’hui. C’est sur cette planète que nous appelions autrefois Tiamat, et plus particulièrement sur ce continent que nous appelions la Terre Providentielle, qu’émergea la première grande civilisation de l’Histoire de l’Humanité : la Civilisation des Naacals. Laquelle civilisation, qui conquit presque tout Tiamat, fut gouvernée par un Empereur sage et généreux, qui veillait au bien-être de tous ses sujets, peu importe leur âge, leur situation … Ce récit, Les Chroniques des Naacals, ou L’Encyclopédie pour les plus intellectuels, retrace l’aventure extraordinaire de ces hommes et ces femmes ordinaires qui, par leur témérité, leur persévérance et leur désir d’humanité, ont su construire la société la plus prodigieuse qui ait jamais existé.

            Rejoignez Gaal Ihed et son amie Guëlle Dolen sur le chemin des Perendils – les Cinq Pierres Sacrées – et entamez avec eux un voyage à travers les contrées les plus hostiles de la Terre Providentielle. Tous deux vont devoir faire preuve de courage et de fermeté, car des ennemis bien plus redoutables que Marmand se mettront en travers de leur route.

Cf "Infos sur la saga"

Homme au coeur brisé

A travers cet Age des Ténèbres, je me résigne à trouver la voie

Des entrailles démentes de la Terre aux abois,

De ce sanctuaire dans lequel je me perds,

Moi, mon âme, mon corps, ma chair,

Pour rejoindre l’obscurité de ma demeure, de mon être.

Car je t’ai perdue, faute de t’avoir oubliée,

De t’avoir laissée, de m’être usurpé,

De m’être abandonné à toi,

Mon amour, ma déesse, mes espoirs, mes ébats.

Je me suis glissé, tel un acrobate malhabile,

Dans les méandres du Grand Vide,

Dans la raideur des Grandes Gens viles,

Pour obtenir, malappris et avide,

La constance de ton indifférence, de ta froideur et de tes sévices.

Quel crime ai-je commis ?

Me souffle mon Tzkol intérieur,

Sinon celui de m’être montré trop acquis.

Bien mal m’en a pris que de croire à ce leurre,

Pour finir, aigri, dans les Flammes de l’Oubli.

Jamais je ne te reverrai puisque tu m’as banni,

De ta prairie, de ta demeure, de ta patrie,

Pour m’enfermer, tel un forcené sans raison,

Dans les profondeurs fétides de ta prison.

Ô Tzkol le Vaniteux, le Gaillard, Âme des Lépreux,

Tu as fait de moi un cul-de-jatte, un estropié du cœur,

Pour m’emmener, aussi loin des Enfers que du bonheur,

Dans le Royaume Chaotique du chagrin et de la peur.

 

Marddin des Bois Champêtres à Vivienna, Grande Prêtresse d'Avalon, Opus 3

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