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Avalon la Séductrice

LES CHRONIQUES DES NAACALS

Saga littéraire de Fantasy

Début de la rédaction : 23 juin 2015

Auteur : Jack Hydra (également administrateur du site)

Se décompose en opus.

Synopsis :

            Le monde n’était pas tel que nous le connaissons. Et chaque homme et chaque femme n’étaient pas tels qu’ils sont aujourd’hui. C’est sur cette planète que nous appelions autrefois Tiamat, et plus particulièrement sur ce continent que nous appelions la Terre Providentielle, qu’émergea la première grande civilisation de l’Histoire de l’Humanité : la Civilisation des Naacals. Laquelle civilisation, qui conquit presque tout Tiamat, fut gouvernée par un Empereur sage et généreux, qui veillait au bien-être de tous ses sujets, peu importe leur âge, leur situation … Ce récit, Les Chroniques des Naacals, ou L’Encyclopédie pour les plus intellectuels, retrace l’aventure extraordinaire de ces hommes et ces femmes ordinaires qui, par leur témérité, leur persévérance et leur désir d’humanité, ont su construire la société la plus prodigieuse qui ait jamais existé.

            Rejoignez Gaal Ihed et son amie Guëlle Dolen sur le chemin des Perendils – les Cinq Pierres Sacrées – et entamez avec eux un voyage à travers les contrées les plus hostiles de la Terre Providentielle. Tous deux vont devoir faire preuve de courage et de fermeté, car des ennemis bien plus redoutables que Marmand se mettront en travers de leur route.

Cf "Infos sur la saga"

enfant et bébé dragon

 

Me voilà dans un ailleurs, j’ai tourné la page, je ne suis plus le même. Seigneur Tzkol, non, je ne suis plus le même !

J’ai à peine seize ans et je ne me souviens déjà plus de ma vie d’avant, si ce n’est que j’ai souvent été seul. Pourtant, lors de maintes occasions, j’ai été accompagné. Et pourtant, que je me suis senti… abandonné !

Ce nouvel ailleurs n’a rien de commun avec ce que j’ai toujours connu. Là, je suis dans une ville que l’on appelle Kàn. On dit qu’elle abrite un tas de maisons au toit serpentant et grandiloquent, dont les murs sont bâtis en pierres de pays. Son architecture est plus belle encore que celle du Temps des Rois d’Arkensia, si bien que le balcons ne se trouvent jamais face à un autre bâtiment, mais donnent bien sur la mer, les plaines et les forêts des alentours d’Avalon, ou les montagnes, au Nord, si paisibles et inaccessibles à la fois.

Cet endroit reflète tout ce qui n’existe pas sur la Terre Providentielle : l’espièglerie, la magie, la liberté, tout cela nous donnant l’impression d’être en vie, pour de bon. L’attachement, le pouvoir, les pulsions égoïstes n’ont pas lieu d’être, ici.

Pourtant, je devrai un jour quitter cette contrée. J’aimerais ne l’avoir jamais connue, j’aimerais n’avoir jamais rencontré Maître Marddin et Guëlle, les deux êtres exceptionnels qui partagent ma vie. J’aimerais être à nouveau petit, tout petit, un nourrisson, qui vient juste de sortir du ventre de sa mère et qui ne connaît rien au Monde et à ses problèmes.

Amener les enfants à grandir et à se faire une place en ce bas monde, n’est-ce-pas un crime ? Si tel est le cas, il est déjà trop tard ! Dans ce cas, je dis : restons simple, bon enfant, rieur, enjôleur. Et, de tout cœur, vivons selon ce qui nous inspire. A toi qui me lit, que ta vie soit pleine de surprises !

Carpe Diem,

Gaal

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