Soutenir Ben de la page blanche au livre Photo jack hydra avec Tipeee en cliquant ICI

Et si vous regardiez des vidéos de meilleure qualité grâce à un micro blue yeti ? Cliquez sur la petite image juste au-dessous pour en savoir plus :

Blue yeti

 

A la recherche de la Vérité

LES CHRONIQUES DES NAACALS

Saga littéraire de Fantasy

Début de la rédaction : 23 juin 2015

Auteur : Jack Hydra (également administrateur du site)

Se décompose en opus.

Synopsis :

            Le monde n’était pas tel que nous le connaissons. Et chaque homme et chaque femme n’étaient pas tels qu’ils sont aujourd’hui. C’est sur cette planète que nous appelions autrefois Tiamat, et plus particulièrement sur ce continent que nous appelions la Terre Providentielle, qu’émergea la première grande civilisation de l’Histoire de l’Humanité : la Civilisation des Naacals. Laquelle civilisation, qui conquit presque tout Tiamat, fut gouvernée par un Empereur sage et généreux, qui veillait au bien-être de tous ses sujets, peu importe leur âge, leur situation … Ce récit, Les Chroniques des Naacals, ou L’Encyclopédie pour les plus intellectuels, retrace l’aventure extraordinaire de ces hommes et ces femmes ordinaires qui, par leur témérité, leur persévérance et leur désir d’humanité, ont su construire la société la plus prodigieuse qui ait jamais existé.

            Rejoignez Gaal Ihed et son amie Guëlle Dolen sur le chemin des Perendils – les Cinq Pierres Sacrées – et entamez avec eux un voyage à travers les contrées les plus hostiles de la Terre Providentielle. Tous deux vont devoir faire preuve de courage et de fermeté, car des ennemis bien plus redoutables que Marmand se mettront en travers de leur route.

Cf "Infos sur la saga"

Mer de nuage

Caspar David Friedrich (1775-1842)

Le voyageur au dessus de la mer de nuages

1818

huile sur toile

95cm x 75cm

Kunsthalle de Hambourg

 

 

Heureux comme Sérébad le Brun je vogue à travers la terre,

A la recherche de la Beauté et de la Suprématie de la Sagesse,

Mais ne trouvant que souffrance, pitié et paroles délétères,

Je me laisse porter par l’atmosphère agressive de la tristesse.

 

Tel un vagabond, un errant, un homme sans but,

Je poursuis mon chemin, insouciant et insensé,

Planant par-delà les arbres vers une contrée inconnue,

Je reste impuissant face à la douleur de mes congénères défaits.

 

Pourtant, je sens une envie ardente en moi,

Comme un enthousiasme, une joie, une exubérance saugrenue,

A viser l’impossible, l’absolu et la transparence en émoi,

A changer tout ce qui est perdu, oublié, abattu,

 

En abondance, richesse et voûte céleste étoilée,

Pour que nul ne doute, ne souffre et ne s’enlise

Dans les complaisantes mais déloyales passions ailées,

Pour tendre vers la Vie et la Plénitude exquise.

 

Blezh l’Ancien, Voyages à travers Tiamat, Livre 1

Retour page d'accueil

Texte précédent : Le Géant et le Vrai Trésor

Texte suivant : Le péché originel

Blog

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau